L'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art. (Robert Filliou)


Qualifié de spectral, le mouvement WORLD ART se caractérise par l'incommensurabilité de sa structure générant l'oeuvre d'art universelle.




DIVIN


Puissamment : vision universellement paradisiaque (pluralisme compris) édifiée par les textes sacrés.

EAU


La circulation d'une eau non polluée témoigne autant de la fluidité que de la rationalité des mouvements. Des oeuvres sur des zones comptant encore parmi les plus limpides, tel qu'un lagon, participent à en diffuser leur essence vitale.

JARDIN


Le jardin universel se révèle comme l'accomplissement contemporain de l'agora.

  • Relevant d'une vision originelle, les arbres fruitiers comestibles s'invitent au coeur même de la ville, au-côté des potagers paysagés. De quoi inspirer des tableaux féériques, rappelant à tous que les grenades sont avant tout des fruits...
  • Comme le bâchage influe sur l'hygrométrie, en réduisant l'évaporation, "l'empaquetage" biodégradable des zones arides, intégrant des pousses d'arbres aux racines les plus xérophiles, tel le figuier sauvage (en Afrique du sud, un spécimen aux racines de 120 mètres !!), inscrit une rétribution systémique, tout en répondant au Land Art de CHRISTo. De par leur transpiration, ces arbres favorisent un micro-climat plus adéquat à une grande variété de plantes, ouvrant la porte aux vergers et autres potagers.
  • Le rêve d'une promenade au coeur de forêts plus qu'impeccablement entretenues, afin de réduire, voire d'éliminer, les feux dévastateurs, inspire des tableaux enchanteurs. Pour les grandes surfaces, l'embauche/la sollicitude de dizaine de milliers de personnes compose une dynamique colorée et aérée... Assurément, le maintien des grands animaux prédateurs, tels que loups et ours, dans des parcs clairsemés et naturellement clos, apporte une touche protectrice. Si le feu ou sa symbolique se situe à l'origine de toute création, son apprivoisement reste un Art, à part entière. Sur le site de Yellowstone, aux Etats-Unis, la disparition des Cervidés, suite vraisemblable à la réintroduction non contrôlée des loups et des ours, n'en serait qu'une démonstration parmi d'autres...
  • Toute une beauté végétale, dont celle mêlée à l'architecture, s'inspire d'un vert absolument féérique puisque générateur d'une polychromie infinie. Soit un art fleuri à l'échelle des abeilles... De même que des murs végétaux, aux floraisons diverses, se multiplient dans les villes, pour le bien-être des abeilles, les bords de route comme les prairies se parent de mille et une inflorescences mellifères. Aussi, c'est en réduisant les distances de vol que les chances de retour à la ruche augmentent significativement.
  • Tout l'Art de cultiver son jardin... Des plantes d'intérieur comme le Chlorophytum comosum - car réputé pour ses capacités d'absorption du CO2 - RAPpellent l'importance d'un jardin personnel. Dans son Pavillon de l'Esprit Nouveau, construit en 1925, pour l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs (Paris), Le Corbusier n'hésite d'ailleurs pas à intégrer un arbre vivant. Aussi, tel un grand vin se bonifiant avec l'âge, certaines espèces botaniques, cette fois d'extérieur, se révèlent de plus en plus aptes à capter le dioxyde de carbone par une démultiplication sempervirens des cellules chlorophylliennes (même rôle que la photosynthèse en C4...). Des herbes arborescentes comme le Raphia regalis (palmier des zones tropicales aux palmes d'env. 25 m de long et 4 m de large), le Phyllostachys viridiglaucescens (bambou géant très adaptatif aux changements de températures) ou le Sabal bermudana (palmier très adaptatif aux changements de température) et même des  arbres comme l'Eucalyptus regnans (zone fraîche) ou le Sequoia sempervirens (zone fraîche), en sont de bons exemples. Aussi, une fois tombés, le stipe et le tronc ne manquent pas d'utilité, de la régénération de l'humus à la fabrication d'une sculpture des plus universelles... 

UNITÉ SOLAIRE


Chaque parcelle de vie est pensée dans une unité artistique & écologique. Exposition de projets ou de réalisations de véhicules aériens, terrestres comme marins, à moitié organiques (ex : ailes humaines / l'after wingsuit), ou encore d'habitation, également à moitié organiques (ex : toits composés de cellules photovoltaïques avec des peptides d'épinards entre les plaques conductrices).

INCONSCIENCE


Destruction

  • Une dégradation plastique des oeuvres, pouvant commencer dès leur conception, en résonance avec toutes les formes de destruction, sert à la fois de catharsis et de révélateur pour engager un chANGEment en profONDEur.
  • Tous les facteurs à risque sur notre santé physique comme psychique s'exposent.
  • L'accoutumance à un stress systémique formule un puissant révélateur psychique et, consécutivement, physiologique des populations. D'où l'intérêt de capacités anticipatrices, conscientes ou non, favorisant la conservation des individus... Les risques comme ceux liés à une activité sismique, volcanique, climatique (ouragans et tornades), astronomique (astéroïde et vent solaire), ou même politique (pollution des villes au dioxyde de carbone et proximité dangereuse des barrages comme des centrales nucléaires), se placent en sujet prioritaire. En 1999, rappelant les pages bibliques les plus noires, l'oeuvre institutionnalisée "La nona ora", de Maurizio Cattelan, remit à l'ordre du jour la probabilité qu'une météorite détruise la Création/terre (symbolique papale). Cinq ans plus tard, un risque réel de collision, avec l'astéroïde géocroiseur Apophis, en 2029 ou en 2036, alerta les sociétés astronomiques. Il fallut attendre 2013 pour que les probabilités d'impact soient suffisamment réduites, permettant de revenir à une simple vigilance.
  • En tant que chiffre attaché au Pop Art, le zéro se situe en médium créatif, adapté à une conjoncture internationale chaotique/infernale. Vaste question que la nullité... ! En 1er exemple, tant que l'article 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme n'est pas respecté, un sujet comme l'immigration zéro questionne d'autant plus qu'il ouvre paradoxalement positivement sur les demandes de réfugiés et d'habitants de zones à haut risque (l'exception confirmant toujours la règle). Au pire du pire, la protection des immigrés enfants et femmes passerait prioritaire, bloquant honorablement l'immigration masculine ! Sur cette même lignée, celle assumant une inconscience/inconséquence totale, l'élaboration d'un système cette fois proportionnel, de type international, donnant à chaque nouvelle demande de nationalité de répondre à une autre demande émanant du pays de destination, soit une inscription binomiale, resterait toujours dans cette logique de nullité, tout en démultipliant les relations amicales entre les peuples. Bien entendu, préparant un monde plus ouvert, les couples binationaux obtiendraient d'office la double nationalité (binôme fusionnel : la nullité absolue !)... En 2nd exemple, tant que les articles 22, 23 et 25 ne sont pas respectés, un prêt à taux zéro, en période de crise individuelle et, à plus forte raison, étatique, appelle à de nouvelles normes. Celles relevant d'un système fiduciaire intégré, potentiellement apte à une remise à zéro de toutes les dettes...
  • Dans un recadrement des plus stricts, telle que la série de cinq tableaux intitulée "L'île des morts" peinte par Arnold Böcklin (entre 1880 et 1886), la guerre est proscrite, exceptée sur une île, nommée "L'île des morts", rendue nettement plus attractive par ses combats stratégiques (Art de la Guerre), inspirant de nouveaux tableaux, que par sa gastronomie (repas lyophilisés).
  • Les fauteuils roulants et les prothèses arty apportent des réponses temporaires (attente de greffes) ou "définitives" (refus de greffe) aux amputés. Dans son film Cremaster 3, sorti en 2002, le plasticien Matthew Barney met en scène l'athlète Aimee Mullins avec des jambes de verre stylisées, dans un milieu médical barbare donnant beaucoup à réfléchir... Pouvant différer du tout au tout, la mort physique est abordée selon les visions des uns et des autres, du sur-mesure et non du prêt-à-porter, afin de ne pas la repousser mécaniquement (humain mécanisé à l'extrême / humain-machine) mais de l'accepter en son âme et conscience (bonne mort). D'un savoir tout en finesse induisant une recherche toute en finesse...
  • La dépendance des médias vis-à-vis du pouvoir politique (du "moche" en bas et du "beau" en haut !!!!) plutôt qu'artistique (du beau à tous les étages !!!!) impulse des créations idéalement stériles. Tel le noir de Pierre Soulages, alors sans autre soulagement possible que son nom et son prénom...

CONSCIENCE... 


Restructuration

  • Tous les moyens créatifs sont utilisés pour décourager tout individu se rêvant à diriger une nation sans avoir les capacités d'équilibrer le taux de natalité, ce de façon positive (prise de conscience autant sociale qu'écologique), ni même de faire respecter les droits fondamentaux en distribuant un revenu minimum et un logement digne de ce nom (grosso modo 45m² en bon état) à toute personne dans le besoin.
  • De l'Art robotique, de A à Z... En 2000, l'oeuvre "Cloaca", du plasticien Wim Delvoye, ne sonnait-elle déjà pas la déshumanisation des tâches les plus ingrates ?! A : Des robots stylisés se préparent à une propulsion spatiale pour sculpter les astéroïdes non différenciés (chondrites) menaçants, certes non pas comme le mont Rushmore, de Gutzon Borglum, réalisé entre 1927 et 1941, mais en poussière cosmique ! Ceux différenciés requérant peinture (noir absorbant et blanc réfléchissant) et sculpture (profil orienté) magistrales pour un changement approprié de trajectoire (effet Yarkovski)... Z : De façon symbolique, des robots aux formes géométriques stylisées (A l'opposé des androïdes) intègrent autant des critères prolixes, telle que la multiplicité des caractères individuels, qu'ils garantissent finalement une dynamique optimisée du marché du travail. Déjà en 2012, le sculpteur designer Gaël lANGEvin invitait tout à chacun à la fabrication d'un robot personnalisé... Par une diffusion informationnelle, aussi logique que ludique, d'offres professionnelles et même éducationnelles, ces robots n'auraient aucunement pour vocation de prendre le travail des humains mais de leur trouver celui exactement fait pour eux, en temps et en heure.
  • L'industrie s'allie à l'art pour reconquérir la noblesse d'un William Morris. L'artisanat revient au coeur de la ville. Élégance d'une richesse retrouvée, la beauté d'un geste hors temps s'expose mensuellement sur la place centrale (roulement d'artisans), avec des horaires propices aux balades en soirée. Alors, les acteurs industriels y puisent de nouvelles inspirations, dans un imaginaire prolixe et un tempo sans faute.
  • Les zones urbaines prioritaires (ZUP) signalent l'enclenchement de l'oeuvre urbanistique. La chaux blanche, assainissante et écologique, révèle la structure, tout en remettant en scène le mur des origines, celui de l'Art rupestre. Soit celui de l'Art libre, s'inscrivant dans une harmonie toute aérienne, avec pour corollaire la libération d'un geste hautement salvateur...
  • Remise en cause d'un profil plus humanitaire que véritablement humaniste car débouchant indéfiniment sur une dépendance intellectuelle et même physique plutôt qu'une indépendance totale des personnes dans leur environnement. Les oeuvres d'art amènent les individus à être librement acteurs de leur vie (droits fondamentaux), à condition qu'aucune menace économique/vitale ne soit encore pathologiquement maintenue (harcèlement psychologique avec menace physique normalisé par les gouvernements). Dans une société libre de droit, aucune obligation sociale, à commencer par les multiples rendez-vous des plus démunis avec les agents publiques pour recevoir un minimum vital, ne devrait être légitimée tant que ceux-ci n'ont commis aucune  faute pénale.
  • La culture la plus large possible, celle relevant d'une mixité, s'affirme comme le meilleur moyen de prévention sur les maladies psychiques. En attendant la rédemption universelle, les hôpitaux psychiatriques se présentent comme de nouveaux lieux de savoirs, avec des cours (ex : mathématiques, dessin, théologie, psychologie de l'enfant et de l'adulte, poésie etc...) et ateliers adaptés (ex : tissage, menuiserie etc...), potentiellement inspirateurs d'une avant-garde (travaux visibles en avant-première sur le web). Plus encore, des ouvrages, tels que des livres écrits par d'anciens internés ou non (certains schizophrènes s'adaptent parfois miraculeusement !), dans tous les cas complètement guéris (aucune prise de drogue/médicament), instruisent nombre d'oeuvres... Des expositions, mélangeant les travaux de malades, d'anciens malades, d'artisans et d'artistes engagés, ouvrent vers des dimensions parallèles. A noter la médiation indispensable d'un ou plusieurs thérapeutes (psychiatre en dernier recours) pour relier concrètement les patients au monde...
  • Création sur la délivrance psychique (clé cognitive), dans une conscience universelle véritable, intéragissante sur la santé. Un esprit sain, dans un corps sain. Vers plus de spiritualité pour décidément mettre tous les facteurs de stress sous pression...






FINANCE


Un "Bloomsbury", sans John Keynes certes, mais avec une vision éternelle ! Le flux migratoire humain, surpeuplement compris, inspirant sa structure...

  • Conception sur le DIVIdeNde universel, initialement théorisé par l'économiste Hugh Douglas, avec l'idée d'un enseignement initial légitimant le fondement d'une société où chaque personne majeure et démunie,  accède d'office au salaire de l'instituteur. En retour, une bonne éducation est attendue, notamment en matière écologique (continuum entre saleté et pollution). Ainsi libéré d'une vision de subsistance, l'humain n'agirait alors plus aussi bêtement/brutalement sur son écosystème. Consécutivement à ce redynamisme, sonnant moins la fin des dérives de type esclavagiste que celles d'une responsabilité parentale défaillante, une nouvelle logistique, toujours rythmée par une créativité décuplée, dessine le grand cercle vertueux tant attendu. Tels qu'un roulement de bénéVOLes toujours plus nombreux et la fin des logements bas de gamme... En prenant le recul à l'échelle du monde, s'il suffit mathématiquement de 3,5 billiards d'euros pour distribuer 500 000 euros à 7 milliards d'individus (population mondiale approx.), les rêves d'architectures paysagées les plus pérennes paraissent grandement réalisables. Même si relevant encore d'un certain brutalisme, "La cité radieuse", réalisée entre 1945 et 1952 par Le Corbusier, conCREtisE une réflexion artistique en science économique et sociale.
  • Prise en considération d'une démonétarisation puisqu'apte à lutter contre les crimes et les délits, ainsi que contre toutes les innovations polluantes : graine non durable, monoculture, déchet nucléaire etc... Des oeuvres spontanées, intégrant des groupes créatifs, démontrent toute sa faisabilité... Vers la fin d'une économie au rabais, sans réelle possibilité éthique...
  • Entre le cheptel et l'élevage industriel se creuse un abîme. Pour preuve, toutes les créations ayant pour sujet un oeuf unique, de l'oeuf de Fabergé à l'oeuf de Pâques... !
  • De façon générale, si la garantie d'un salaire minimum permet l'expression pleine et entière des individus, elle oriente encore vers un retour optimisé aux origines de la démocratie. En effet, selon Socrate, le gouvernement résulte alors d'un tirage au sort...
  • Des oeuvres d'art faites par et pour un humain s'amusant de sa néoténie car préférant son âme d'enfant à faire des enfants... Des architectures ludiques, appelées "spot", se conçoivent, renforçant les liens sociaux sur ceux économiques par le JEu grandeur nature... En exemple, le Cyclope de Jean Tinguely construit sur une dizaine d'années à partir de 1969, à Milly-la-Forêt, en Île-de-France,  avec l'aide d'Eva Aeppli, Arman, César, Jean-Pierre Raynaud, Nicki de Saint Phalle, Jésus Rafaël Soto, Daniel Spoerri etc...
  • Puisqu'il est toujours préférable de prévenir que de guérir, l'alerte est donnée sur les politiques natalistes encourageant encore et toujours la surpopulation (~10 mds d'humains en 2050) et donc, nécessairement, la surconsommation comme la discrimination. Sans compromis, se référant à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, les oeuvres rappellent qu'un conFORT éthique UNIVERSel (réalisation pleine et entière des individus) est avant tout recherché.

AGNEAU


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  • Mise en relation d'une vision bestiale de l'existence avec un ersatz de justice, créateur de despotisme, de barbarie et de dette, en règle générale.
  • Quoi donc, les oeuvres montrant des présidents et autres ministres derrière des barreaux pour violation de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme ne sont pas encore des classiques ? Les efforts ultraviolents pour que l'argent domine le monde, à la place du bonheur des individus, sont évidemment les mêmes chez les grands comme les petits voyous ! Les grands laissant juste un plus grand nombre de morts derrière eux, inconséquence comprise (ex : denrées insuffisantes lors d'un cataclysme, masques insuffisants lors d'une crise sanitaire, logements insuffisants en cas de surpopulation ou de surpauvreté  etc...)...
  • Même si indispensable, l'incarcération d'un individu inscrit une aliénation humaine. Celle d'un innocent à fortiori... Tous les prisonniers sont donc à traiter en fonction, c'est-à-dire avec des mots (livre et/ou consultation psychologique).
  • Dessins de la "Cellule des Damnés" (un matelas, un vasistas et un wc dans 15m²), destinée aux êtres les plus sadiques (preuve d'une culpabilité indubitable), justifiant l'isolement (principe de raisonnabilité, selon le droit constitutionnel) dans l'absence total de confort matériel comme psychique.
  • Les aliénés se retrouvant régulièrement hospitalisés d'office, avec un cortège de médicaments en camisole chimique sans autre espoir de "guérison", une alternative est recherchée. Afin d'éviter les lourds effets secondaires des médicaments, y compris sur le long terme, le choix entre un séjour de quelques jours dans la "cellule des damnés", alors temporairement renommée "Purgatoire",  et un séjour plus long en hôpital psychiatrique devrait leur être humainement proposé. Une réflexion par la lecture des illogismes relevés (preuves du délire) et/ou des actes clairement reprochés,valant probablement tous les piluliers du monde, y compris les plus pop... Agissant tels des placebos, les 6136 pilules faites à la main du plasticien anglais Damien Hirst, pour son oeuvre datée de 2002 Lullaby Spring, démontrent qui plus est la rentabilité bien réelle d'un délire circonscrit ! Mais, qui a dit qu'être fou n'était pas rentable ?!
  • De l'autre côté du miroir... La visibilité des grands consommateurs de drogues dures, comme le crack, et des grands racoleurs, y compris dans une capitale comme Paris (Bois de Boulogne, Porte de la Chapelle, Porte Saint-Denis etc...), alors même qu'ils nécessiteraient d'être psychiquement encadrés avant d'être légalement arrêtés, inspire paradoxalement des mises en abîmes politiciennes/policières.
  • Des oeuvres didactiques à caractère psychologique (lexique) et, pour les condamnés à de longues peines, à caractère psychanalytique (point de mire sur Freud et Lacan), sont sérieusement étudiées.
  • Des oeuvres soulignent LOURDE(S)ment le jugement légitime des membres exécutifs dont la non-assistance à personne en danger est plus qu'avérée. En exemple, la création sous leur mandat de citoyens mendiants (aucun revenu attribué) et clochards (aucun logement attribué)... Tout refus à une demande officielle de secours témoigne d'une volonté délibérée de mettre en danger la vie d'autrui. Certainement, de quoi inspirer tous azimuts, les malfaiteurs étant des sujets populaires, d'autant plus en bande organisée... à l'extrême.
  • Problématique de la délivrance. Lors de ses neuf années d'emprisonnement, Malcolm X passe des heures à lire, livres sacrés compris... Dans une volonté de s'élever intellectuellement/spirituellement, des prisonniers peuvent avoir intérêt à voir se prolonger leur  incarcération si celle-ci se révèle en totale adéquation avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
  • S'étendant parfois sur plusieurs années, l'obligation carcérale se révèle comme particulièrement bien appropriée à un temps scolaire, avec notes et classements, relevant d'un perfectionnement coercitif (savoir non empirique). L'obtention de diplôme est ici vue comme un acte social plus que scientifique (coupure épistémologique), pouvant agir, de par l'intégration d'une analyse critique (des prisons intellectuelles), sur le psychisme des détenus. Dans un cadre psychologique, d'autres créations croquent le patronage d'individus en liberté, au profil riche et varié, permettant de parfaire l'éducation des anciens détenus.
  • Afin de regarder l'avenir de façon moderne, la philosophie, l'astronomie, la botanique (Art du Jardin), la poésie (Slam), la danse, la musique (Orchestre) et l'art (Histoire de l'Art) constituent différents ateliers possibles. En règle générale, les possibilités de réinsertion inspirent des liens créatifs en amont comme en aval. La prison de Bangalore, en Inde, avec ses cours de danse fédérateurs, ouvre le bal et présage d'un GRAND SOIR, encore malgré tout possible.
  • À moins d'une démonétarisation totale, les détenus financent leur incarcération de A à Z (jugement compris). Des oeuvres mettant en scène l'argent mais pas à n'importe quel prix... Le remboursement étant requis pour confirmer leur sortie, il leur est obligatoirement demandé de développer un projet ou une activité professionnelle (en plus de leur participation à l'entretien et à l'alimentation). Une activité destinée à se transformer en travail choisi/désiré (preuve d'une maturité d'esprit) à leur sortie, selon le respect absolu de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (Art. 23 et 29).
  • Vers l'arrêt de toute TORTUrE animale, du genre Homo au genre Canis (à la balade obligatoire avec laisse préférer un jardin de taille appropriée...), en passant évidemment par le genre Ovis...

VITESSE


L'avion suspend son vol... avec Paul Virilio.

  • Le métro s'inscrit dans un art élégant, aux notes  fantaisistes, à la fois passéistes (reédition de la première remorque du métro parisien, de 1900 : A1 - 1ère classe) et futuristes (design d'un wagon ou d'un métro dans sa globalité). Art du détail (orfèvrerie, bois, tweed etc...) sublimant les graffitis le long des tunnels...
  • Le train se dessine en transport idéal (dessins, modélisations etc...). Même si le silence est préservé dans la majorité des compartiments, certains bénéficient d'une ambiance musicale (wagon disco).
  • Les autoroutes s'apparentent à des circuits de course, dans leur stylisation, même si très réglementées : motos, voitures et camions sont lancés séparément, selon des jours précis...
  • Dans une poésie bucolique (bords de route fleuris en été comme en hiver), les routes favorisent autant l'individualité bourgeoise (ex : voiture) que la fraternité universelle (combi)...

DÉCÉLÉRATION : Plus encore, les transports lents (skate, vélos, rollers etc...), comprenant les animaux (chevaux, éléphants, chameaux etc...), à condition d'adopter une approche des plus sensitives, soulignent les moindres détails d'une vie richement vécue.

CRI

 
Celui d'une RENAISSANCE : bien avant toute philanthropie, une philogynie ainsi qu'une philandrie s'expriment en toute liberté. Les hermaphrodites, de façon générale (opérés à la naissance ou non), étant encore les bienvenus...

Durant les menstruations (une femme sur dix est atteinte d'endométriose), le droit à des jours de repos inspire des camaïeux de rouge. Soit, au final, la sublimation artistique d'une expression donnant à avoir l'amour dans le sang...

ÉDUCATION


Comme apprendre est infini, l'autodidaxie préside logiquement.

  • De la libération des talents ! Tout individu fragilisé est encouragé, matériellement ou autre, à étudier dans ses domaines de prédilection ou à élargir les champs de ses savoirs, sans aucune barrière. 
  • Ouverture des Universités à tous, sur simple lettre de motivation, offrant à chacun la possibilité d'apprendre pour réaliser ses rêves. Idéalement, les Universités de médecine confèrent la possibilité d'obtenir différentes validations (rédaction de mémoires) permettant de s'autosoigner / s'automédiquer, avec ou sans l'avis d'un généraliste (des maladies courantes aux plus exotiques). Tests pharmaceutiques à l'appui...
  • Les chirurgiens plasticiens sont artistiquement encouragés à suivre des formations longues avec des plasticiens. Leur réalisation laissant parfois tant à désirer esthétiquement, avec des "avants" non retouchés plus beaux que des "après" retouchés... Certainement, les fameuses "Demoiselles d'Avignon", peintes en 1907 par Pablo Picasso, auraient encore leur mot à dire !
  • Un beau aussi rationnel qu'éducatif (approche sensualiste) est idéalement défini. Quand Pablo Picasso envoie tout balader, son pinceau et le spectateur avec !! Assurément, un Beau universel est recherché comme instigateur de la fin des contrôles et du désarmement des nations...
  • Art de l'anatomie et de la physiologie. Alors même que des connaissances médicales sont indispensables pour protéger son corps (nutrition, hygiène, psychologie etc...), celles-ci restent souvent absentes de l'enseignement général...
  • Entre juger un enfant ou un adolescent et enseigner à un enfant ou à un adolescent se creuse un abîme (dérive psychotique). La fonction de juge octroyée au monde professoral, indiquant qui est "bon" et qui est "mauvais", questionne d'autant plus qu'un professionnalisme des enseignants est attendu comme condition sine qua non à l'adhésion unanime des élèves (progression minime à grande). Certainement, la différenciation des profils spirituels (existence réflexive) des non spirituels (existence conflictuelle) ouvre les portes d'ateliers spécialisés, recentrant les deuxièmes sur leur existence et soulageant ainsi de fait les premiers (précocité non défavorisée). Globalement, des appréciations constructives sur les projets personnels des élèves jouent plus que des exercices formalisés sur leur réussite future (choix approprié et non forcé du métier). Aussi, tout au long de leur fonction, un suivi psychologique des professeurs apparaît protecteur pour palier à toute dérive vers un autoritarisme violent (ex. : voix colérique coutumière plutôt qu'une punition raisonnée). Les directeurs d'école et responsables d'éducation (REV) sont idéalement invités à prendre le même recul pour encadrer les professeurs avec bienveillance. Minimisant plus encore les risques de dérapage, des enseignements sur les processus psychotiques complètent leur formation. De façon générale, le savoir vicié menant droit au sadisme et au consumérisme... En passant régulièrement sur les ondes, le titre "Another brick in the wall", de l'album "The wall", de Pink Floyd, sorti en 1979, souligne 'tout l'enjeu du problème.
  • Le soulignement des mots et la prise de notes, ne serait-ce que des citations, sont encouragés. L'oeuvre de Barbara Kruger et de Robert Filiou modernisent le signifiant, tout en rendant le signifié abordable par un plus grand nombre de gens...
  • La non distribution de quelques livres bien choisis, d'ordinateurs ou même de robots artistiques ou ordinateurs, à batterie solaire, intégrant tous les savoirs, dans les régions où l'accès à l'école relève du parcours du combattant ou pire s'avère dangereux, interpelle grandement...
  • Selon Paracelse : "Tout est poison, rien n'est poison. Seule la dose fait le poison." Autocritique d'une génération davantage "pommée" que paumée... Alcools et drogues, en règle générale, font l'objet de problématiques diverses, physiologiques (sur les risques encourus par un excès comme par un manque de sérotonine et de dopamine dans le corps humain) comme philosophiques (entre le "Surhomme" de Friedrich Nietzsche et le "Monde des idées" de Platon se joue l'équilibre de la sérotonine et de la dopamine).
  • Axée sur une sublimation naturelle du corps, l'esthétique privilégiée se rapproche davantage d'un Irving Penn (plasticité élégante) qu'un Gunther von Hagens (plastination brutale) ! De par la courbure de son esprit, l'élégance envahit tous les champs, sans jamais au grand jamais tomber dans l'ennui !



THÉMATIQUES TRANSVERSALES



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